« Au dix-huitième siècle, sur le cailloutage de la Méjanelle, la plupart de ce qui est cultivé consiste en de très bonnes vignes. Autour de Montpellier le vin était fort et plein de tartre et portant beaucoup d'esprit. On y faisait aussi du vin blanc de clairette, agréable et fort apéritif, que les artisans et étudiants de la ville appréciaient beaucoup. D'où, sans doute, le nom d'un grand mas dit de la Blanquière, qui, par corruption de l'accent est devenu la Banquière. »
(Source: “Les Côteaux et le Vignoble de la Méjanelle” Paul Marcellin /1944) |